
La France devrait perdre un solde net de 7.000 millionnaires en 2027, dépassant le Royaume-Uni comme le plus grand exode de richesses d'Europe. Données officielles de la DGFiP, registre fiscal Zucman et méthodologie complète.
CitizenX prévoit que la France perdra un solde net de 7.000 millionnaires en 2027, avec un intervalle P10–P90 de 4 000 à 11 650. Cela ferait de la France, et non du Royaume-Uni, le plus grand exode de richesse d'Europe. Cet article présente les preuves, le modèle et chaque source derrière ce chiffre. Il est construit sur les statistiques officielles françaises et les données de migration de richesse en temps réel de CitizenX.
La France compte environ 2,9 millions de millionnaires en dollars selon les estimations de l'UBS Global Wealth Report. Une perte nette de 7 000 supprime environ un quart de un pour cent de ce stock en un an. L'ampleur n'est pas le sujet. C'est la direction qui l'est, tout comme la cause : une séquence spécifique et datable d'événements politiques, dans le seul pays où quatre décennies d'événements comparables ont laissé une trace statistique officielle.
La plupart des pays débattent de ce que font les riches lorsque les impôts sur la fortune changent. La France a compté.
La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) compile chaque année le nombre de redevables de l'impôt sur la fortune qui transfèrent leur résidence fiscale à l'étranger, et le nombre de ceux qui reviennent. Après que la réforme de 2017 a remplacé l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), plus restreint, le gouvernement a chargé un comité d'évaluation indépendant au sein de France Stratégie, l'organisme d'analyse du Premier ministre, de suivre les effets d'expatriation. Le comité a publié des rapports annuels avec des décomptes de départs et de retours tirés directement des fichiers fiscaux de la DGFiP.
Aucun cabinet de recherche privé ne dispose d'un outil comparable. L'État français a lui-même construit le jeu de données. Voici ce qu'il montre, par étapes.
L'ère de l'ISF (1989–2017). Les départs de foyers assujettis à l'ISF ont été supérieurs aux retours pendant des années. L'actualisation des données de France Stratégie donne le pic : en 2016, dernière année complète de l'ISF, 1 020 foyers taxables à l'ISF ont quitté la France alors que 470 sont revenus. Une perte nette annuelle d'environ 550 foyers taxés, maintenue année après année, a vidé précisément la population que l'impôt était censé atteindre.
L'épisode des 75 % (2012–2014). La contribution marginale temporaire de 75 % de François Hollande sur les revenus supérieurs à 1 million d'euros a environ doublé le rythme des départs de hauts revenus pendant sa courte existence, selon des rapports parlementaires basés sur les données de la DGFiP. La taxe a peu rapporté et s'est éteinte après deux ans. Elle survit dans chaque débat fiscal français depuis lors, et dans notre registre d'élasticité (voir Méthodologie).
L'expérience de la réforme (2017–2023). Le passage de l'ISF à l'IFI est le choc inverse le plus net dans les archives internationales. France Stratégie a constaté que les expatriations de foyers imposables sur la fortune ont chuté après la réforme et que les retours ont augmenté, au point qu'à partir de 2018, les retours ont dépassé les départs pour la première fois : 380 retours contre 220 départs en 2020, avec une moyenne d'environ 380 contre 260 sur la période 2018–2021. La richesse taxée a changé de direction moins de deux ans après le changement d'impôt.
Deux bémols accompagnent ce constat, et tous deux figurent dans les propres rapports du comité. Les flux sont faibles en termes absolus, quelques centaines de foyers contre environ 150 000 redevables de l'IFI. Et le comité n'a pas pu séparer totalement l'effet de la réforme de tout ce qui s'est passé durant ces années. Nous intégrons ces deux bémols dans notre modèle plutôt que de les contourner.
Le trou dans les recettes. France Stratégie a évalué le coût de la conversion ISF-IFI à environ 4 milliards d'euros par an en recettes non perçues en 2022 : un ISF qui aurait rapporté environ 6,3 milliards d'euros contre des recettes réelles d'IFI de 1,8 milliard d'euros. Cet écart est la raison pour laquelle l'impôt sur la fortune n'a jamais quitté la politique française. Chaque nouvelle proposition promet de le combler.
L'épisode de pression actuel n'est pas hypothétique. Il s'agit d'une séquence législative documentée, et notre projection pour 2027 s'appuie dessus ; le dossier mérite donc de la précision.
La proposition associée à l'économiste Gabriel Zucman est un impôt minimum de 2 % par an sur le patrimoine des ménages supérieur à 100 millions d'euros. Elle toucherait environ 1 800 foyers français. Les partisans prévoyaient 15 à 25 milliards d'euros de recettes par an ; les critiques situent le chiffre réaliste près de 5 milliards d'euros. Le parcours législatif :
Notez l'argumentation même du gouvernement tout au long du processus : le ministre des comptes publics et les députés centristes se sont opposés à la taxe en partie parce que les ménages les plus riches partiraient. L'exécutif français a publiquement intégré le coût de la réponse comportementale que notre modèle quantifie.
Le rejet n'a rien réglé. Une proposition qui a passé l'Assemblée une fois, est revenue deux fois en un an, a mis les foules dans la rue et a perdu le vote décisif de 228 contre 172 n'est pas une question close. C'est une question avec un match retour programmé : l'élection présidentielle d'avril-mai 2027. La taxation de la fortune est un point déclaré du programme du bloc de gauche. La taxe sur les holdings a laissé un véhicule législatif actif dans les textes. Et l'arithmétique budgétaire qui a produit deux budgets de crise consécutifs n'a pas bougé.
C'est ce que notre modèle évalue. Pas une prédiction qu'un impôt sur la fortune passera en 2027. La pression mesurée de la séquence elle-même : une taxe sur le capital évitée de justesse, une élection qui pourrait finir le travail, et un gouvernement qui a déjà concédé l'argument de l'exode à la tribune de l'Assemblée.
Une objection revient systématiquement, voici donc la réponse directe. La taxe Zucman a échoué. Pourquoi quelqu'un partirait-il ?
Parce que les décisions de départ répondent à l'imposition attendue, et non à l'imposition promulguée. L'accélération des départs de 2012-2014 a commencé avec l'annonce des 75 %, avant la première collecte. Les contribuables britanniques bénéficiant du statut non-dom ont commencé à se relocaliser pendant la période de consultation de 2024, des mois avant que la suppression d'avril 2025 ne prenne effet ; la tendance est visible dans les statistiques de l'HMRC. Une relocalisation prend six à dix-huit mois à exécuter. Les ménages qui attendent la loi ont attendu trop longtemps, et leurs conseillers le leur disent.
L'exit tax française accentue ce timing plutôt qu'elle ne l'atténue. Réintroduite en 2011 et assouplie en 2019, lorsque la période de détention après départ pour la plupart des contribuables est passée de quinze à deux ans, elle diffère les coûts de départ plutôt que de les empêcher. Son existence indique aux détenteurs de gains latents importants que partir avant le prochain durcissement coûte moins cher que de partir après. La Norvège vient de réaliser cette expérience : un durcissement de l'exit tax a accompagné, et sans doute accéléré, une vague de relocalisation documentée vers la Suisse.
Notre modèle prévoit, pour l'année civile 2027 :
| Mesure | Estimation centrale (P50) | Intervalle P10–P90 |
|---|---|---|
| Départs bruts de millionnaires | 8 450 | — |
| Arrivées brutes de millionnaires | ~1 400 | — |
| Flux net | −7 000 | −11 650 à −4 000 |
Répartition des destinations, à partir des parts de couloirs pondérées par la conversion (méthode ci-dessous) :
| Couloir | Déplaçants projetés 2027 |
|---|---|
| France → Suisse | ~1 800 |
| France → EAU | ~1 400 |
| France → Belgique | ~950 |
| France → Portugal | ~700 |
| France → Italie | ~700 |
| France → Espagne | ~600 |
| France → États-Unis | ~500 |
Le schéma en dit autant que les totaux. La Suisse arrive en tête grâce à la proximité, la langue et le forfait fiscal, et le précédent norvégien montre que la Suisse absorbe exactement ce type de flux d'origine politique. Le couloir vers les Émirats arabes unis connaît la croissance la plus rapide, ce qui est cohérent avec les données de nationalité des acheteurs du Dubai Land Department montrant des achats français soutenus. La Belgique reste la première étape traditionnelle, sans impôt net sur la fortune, bien que sa nouvelle taxe sur les plus-values en vigueur à partir de 2026 affaiblisse l'ancien avantage et soit comptabilisée séparément dans notre projection pour la Belgique. L'impôt forfaitaire italien coûte 300 000 € par an. Face à un prélèvement annuel de 2 % sur une fortune à neuf chiffres, ce calcul se fait en une ligne.
Composition par tranche de richesse des départs projetés : environ 5 900 ménages entre 1 et 5 M$, 2 050 entre 5 et 30 M$, et 500 à plus de 30 M$. La tranche de plus de 30 M$ est celle où le seuil Zucman mord. Une analyse détaillée des couloirs et des tranches pour ce niveau est disponible pour les membres CitizenX Charter.
Robustesse de l'affirmation, d'après 2 000 simulations de Monte Carlo qui font varier chaque paramètre fondé sur le jugement : la France enregistre la plus grande sortie nette de millionnaires en Europe, devant le Royaume-Uni, dans 87 % des simulations. La sortie du Royaume-Uni s'essouffle après son pic « non-dom » de 2026, un déclin visible dans les chiffres publiés par l'HMRC, qui sont inférieurs aux affirmations plus bruyantes de la presse. La courbe de pression de la France pointe dans l'autre direction.
Un lecteur attentif remarquera un écart. La DGFiP a compté des départs par centaines par an. Nous en prévoyons 8 450. Les deux sont exacts car ils décomptent des populations différentes.
La série de la DGFiP compte les foyers assujettis à l'ISF ou à l'IFI : environ 150 000 (IFI) à 350,000 (ISF) foyers, définis par les seuils et les règles d'actifs d'un impôt. L'IFI ne saisit que la fortune immobilière. Un foyer français possédant 20 millions de dollars en titres et un appartement en location ne paie pas d'IFI et n'entre jamais dans la série. Notre unité est le millionnaire en dollars par richesse investissable, soit environ 2,9 millions d'adultes. La série officielle entre dans notre modèle pour ce qu'elle est : un signal de haute qualité couvrant la fraction la plus taxée de la distribution. Passer de cette fraction à la population totale est le rôle des paramètres de propension de base et de mobilité du modèle, et c'est pourquoi la France porte une note de données de niveau B plutôt que de niveau A. La meilleure série officielle au monde pour son sous-ensemble. Le silence pour tous les autres.
Définitions. Unité : un adulte détenant 1 million USD ou plus en richesse investissable, hors résidence principale. Événement de migration : un changement de résidence fiscale principale par-delà les frontières au cours de l'année de projection. Règle du foyer : le titulaire principal est compté ; le conjoint seulement s'il dépasse indépendamment le seuil. Les approbations de visas, les achats immobiliers et les acquisitions de citoyenneté sont des intrants du modèle. Ils ne sont jamais comptabilisés seuls comme une migration.
Structure. Sortie brute projetée = stock de millionnaires × propension de base à l'émigration × facteur de mobilité structurelle × multiplicateur de pression. Les sorties sont allouées aux destinations via des parts de couloirs pondérées par des facteurs de conversion de résidence : la fraction estimée de l'activité observée de chaque destination qui représente un véritable transfert de résidence fiscale plutôt qu'une résidence de complaisance ou une résidence secondaire. Les entrées par destination sont la somme des flux de couloirs alloués plus une composante reste du monde. Flux net = entrées − sorties.
Stock. UBS Global Wealth Report 2026 (données fin 2025), qui place la France parmi les cinq pays dépassant les deux millions de millionnaires en dollars. Nous retenons environ 2,94 millions pour 2027 après croissance tendancielle. UBS publie sa méthodologie d'estimation sur 56 marchés. Les estimations de stock échelonnent les ordres de grandeur ; elles ne peuvent inverser les signes ou les classements de pays dans les marges d'erreur plausibles.
Propension de base et mobilité. Une base mondiale de 0,10 % du stock de millionnaires par an, calibrée sur trois ancres publiques : les listes d'expatriation IRC §6039G du Trésor américain (un plancher de sortie formelle), les séries de rotation des non-domiciliés de l'HMRC (un plafond pour le sous-ensemble mobile) et les estimations de migration internationale du US Census Bureau. Le facteur de mobilité de la France est de 1,15. La libre circulation dans l'UE, le continuum linguistique franco-suisse et franco-belge, et les infrastructures d'expatriés établies à Genève, Bruxelles et Dubaï poussent toutes ce facteur au-dessus de la ligne de base.
Pression, issue de l'élasticité mesurée plutôt que du jugement. Le multiplicateur de pression est exp(β × S). β = 0,344 ± 0,100 est ajusté à un registre de sept chocs de politique historique avec des résultats mesurés. Deux des sept sont français : la supertaxe de 2012–2014 (multiplicateur de départ ≈ 2,0 sur la population concernée, selon les rapports parlementaires sur les données de la DGFiP) et la suppression de l'ISF en 2017 comme choc inverse (les départs ont chuté, les retours ont augmenté, selon France Stratégie ; multiplicateur observé codé à 0,55). Le registre contient également le quadruplement des renonciations américaines par FATCA, les réformes non-dom du Royaume-Uni de 2017 et 2025, l'épisode de l'impôt sur la fortune en Norvège en 2022–2023 et la suppression de l'impôt sur la fortune en Suède en 2007. Les chocs inverses comptent. Un registre d'épisodes de sorties uniquement ferait pencher l'élasticité vers le dramatisation.
L'indice de gravité 2027 de la France est de 2,65 sur une échelle de 0 à 3, construit à partir de : une proposition d'impôt sur la fortune qui a atteint un vote décisif au cours des 18 mois précédents, une élection présidentielle programmée avec la taxation de la fortune comme point déclaré du programme, une mesure adjacente promulguée (la taxe sur les holdings) et deux budgets de crise consécutifs. L'élasticité ajustée transforme ce score en un multiplicateur de pression d'environ 2,5. Chaque élément du score cite un événement public daté. Les lecteurs qui contestent le score peuvent recalculer la projection avec le leur.
Couloirs et conversion. Les parts de couloirs sont ancrées sur des signaux de mouvement : admissions au forfait fiscal cantonal suisse, rapports de nationalité des acheteurs du Dubai Land Department, données de nationalité des visas dorés de l'AIMA, décomptes des usagers de l'impôt forfaitaire du ministère italien des Finances et schémas d'enregistrement belges. Chaque destination porte un facteur de conversion de résidence : élevé pour la Suisse, l'Italie et les EAU, dont les régimes exigent ou impliquent fortement une présence physique ; faible pour les destinations de visas dorés qui exigent quelques jours de présence par an, ou aucun. Les parts sont pondérées par la conversion et renormalisées, de sorte que les sorties d'origine restent ancrées sur les preuves de départ réel tandis que l'attribution par destination reflète la relocalisation réelle plutôt que les formalités administratives.
Incertitude. 2 000 tirages de Monte Carlo avec une graine aléatoire verrouillée par millésime. Chaque paramètre fondé sur le jugement est tiré d'une distribution : β de son incertitude ajustée, les facteurs de conversion à ±0,12, la mobilité à ±18 % (élargie pour les niveaux de données inférieurs), le taux de base de manière log-normale. Les intervalles publiés sont les P10–P90 du résultat. Le niveau B de la France applique une dispersion standard. Les pays de niveau C, dont la Chine et la Russie, portent des intervalles mécaniquement plus larges.
Arrondi et révision. Les estimations centrales publiées sont arrondies aux 50 les plus proches au-dessus de 1 000 et aux 10 les plus proches en dessous. Les valeurs brutes sont conservées en interne et utilisées pour toutes les notations de précision. La projection est révisée trimestriellement avec un journal des modifications public. Pas de corrections silencieuses. Chaque mois de novembre, le millésime précédent est noté par rapport aux séries officielles au fur et à mesure de leur publication, en commençant par les mises à jour de la DGFiP et de France Stratégie, et les erreurs ainsi que les ajustements de modèle qui en résultent sont publiés.
Limites, clairement. Les séries officielles françaises ne couvrent que les redevables de l'impôt sur la fortune ; le passage à la population millionnaire totale repose sur le calibrage de la propension de base. Les facteurs de conversion sont des jugements documentés en attente d'estimation à partir de données de registres liés. L'évaluation de la gravité de l'élection de 2027 est une lecture structurée d'une situation politique, et non une prévision basée sur des sondages. Un résultat électoral décisif dans un sens ou dans l'autre fera bouger l'indice, et les révisions trimestrielles sont là pour cela. L'intervalle ci-dessus est large car la vérité est incertaine. Nous préférons publier la largeur plutôt que de la cacher.
Combien de millionnaires quittent la France ? CitizenX prévoit une sortie nette de 7 000 millionnaires de France en 2027 (intervalle : 4 000–11 650), sur des départs bruts d'environ 8 450. Ce serait la plus grande sortie nette de richesse en Europe, devant le Royaume-Uni.
Existe-t-il actuellement un impôt sur la fortune en France ? Pas au sens général. L'ISF a été supprimé en 2017 et remplacé par l'IFI, qui taxe la fortune immobilière au-dessus de 1,3 million d'euros. La proposition Zucman, un impôt minimum de 2 % sur le patrimoine supérieur à 100 millions d'euros, a été adoptée par l'Assemblée nationale en février 2025 mais a été rejetée par le Sénat et de nouveau lors des votes sur le budget 2026. Une taxe sur les sociétés holdings a été adoptée à la place.
Où déménagent les Français riches ? En Suisse d'abord (forfait fiscal, proximité, langue), puis aux EAU, en Belgique, au Portugal, en Italie, en Espagne et aux États-Unis. L'impôt forfaitaire de 300 000 € de l'Italie est l'offre permanente pour les plus grandes fortunes.
Les personnes riches sont-elles revenues en France après la suppression de l'ISF ? Oui, selon la propre évaluation du gouvernement. À partir de 2018, les retours de foyers imposables à la fortune ont dépassé les départs (380 retours contre 220 départs en 2020), inversant le schéma de l'ère ISF (470 retours contre 1 020 départs en 2016). Source : France Stratégie, issu des fichiers fiscaux de la DGFiP.
Qu'est-ce que l'exit tax française ? Un impôt différé sur les plus-values latentes pour les contribuables qui partent à l'étranger, réintroduit en 2011 et assoupli en 2019 (la période de détention après le départ est passée de quinze ans à deux ans pour la plupart des contribuables). Elle diffère le coût du départ plutôt que de l'empêcher.
Organismes de recherche gouvernementaux, parlementaires et publiant leur méthodologie, combinés aux données de migration de richesse en temps réel de CitizenX.
CitizenX conseille des clients sur la diversification de la citoyenneté, y compris dans les destinations citées ci-dessus, et tire un bénéfice commercial de l'intérêt pour la migration de richesse. La méthode est construite pour contrôler cette incitation : la méthodologie est pré-enregistrée avant que les chiffres de chaque millésime n'existent, les projections sont notées publiquement par rapport aux séries officielles, les révisions sont consignées qu'elles augmentent ou diminuent le chiffre principal, et le Wealth Migration Lab publie des conclusions qui vont à l'encontre de ses propres intérêts, notamment la correction de conversion de résidence qui a réduit de moitié environ les entrées projetées vers plusieurs destinations de visas dorés, et l'observation selon laquelle les données officielles de l'HMRC montrent que l'exode du Royaume-Uni est inférieur aux affirmations courantes des médias.